En juillet 2022, à nouveau, je vais traverser la Manche à la nage…

Pourquoi s’élancer à nouveau à la conquête de l’Everest de la natation ?

Parce que face à la nature, je me retrouve face à moi-même et cette partition se joue à deux.

L’apprenti musicien que je suis et le maitre de musique qui fixe la mesure et qui m’initie à l’art : la nature. L’œuvre est la nature, mes efforts n’étant jamais que des tentatives de copie.

Voilà ce que les personnes réellement proches des éléments et du monde sauvage ont en commun : une expérience, une intuition de l’œuvre générale. Et quand, à force de patience et d’efforts, nous sommes imprégnés par cette intuition, en conscience avec les éléments, alors tout devient possible.

Je rêve que les jeunes gens s’appuient sur cette histoire, pour que d’autres rêves entrent en chantier et s’érigent comme des tours flanquées d’étendards au beau milieu de nos vies trop banales. Je rêve d’une légion de gosses insatisfaits qui, s’abstenant de toute revendications, se mettraient simplement à l’ouvrage de leur propre vie. Animés par le plus audacieux et le plus pur des rêves, une génération entreprendrait de « nager à contre-courant » ; Pour remonter les chenaux et les estuaires du quotidien et construire un autre monde. Un monde ou nous saurions nous adapter, sans épuiser les ressources, sans bouleverser les équilibres terrestres…

Mais avant tout cela, il faut commencer par se réparer soi-même. S’autoriser à rêver et envisager de tout mettre en œuvre pour les réaliser, puis de les afficher dans leur évidente puissance pour que des milliers d’autres rêves, à leur exemple, se concrétisent.

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